Bibliographie

Thierry Gagnon

Ancien libraire, passionné de bande dessinée et de science-fiction, Thierry fait maintenant carrière dans le domaine des agences interactives et des jeux vidéo. Dans sa jeunesse, il publie ses propres bandes dessinées sous forme de fanzines puis, plus récemment, il expérimente avec l’impression numérique pour autopublier son premier roman, La Boue, maintenant offert chez NUM Éditeur.

En 1998, il entame avec son copain Mathieu Pigeon l’élaboration de la saga mythologique Renaissance. Initialement un projet de bandes dessinées, cette série s’est finalement transformée en romans dont Kimiko aux Enfers  est le premier tome.

Kimiko aux enfers

Roman fantastique destiné aux adolescent et aux adultes

Couverture de Kimiko aux Enfers Prise au milieu d’un conflit millénaire entre les dieux de l’Olympe, Kimiko doit traverser les Enfers grecs et trouver le moyen de sauver les âmes de ses parents, injustement condamnés à une après-vie qui n’est pas la leur. Armée seulement de son courage et de son téléphone, elle devra faire face aux monstres terrifiants, aux hordes d’âmes désespérées, et aux dieux à bout de nerfs qui se dresseront sur son chemin.

C’est ainsi que commence une vaste épopée qui explore la collision entre le monde des légendes et le nôtre.

La boue

Roman fantastique destiné aux adultes

La boueLa Boue est un roman onirique aux paysages absolus. L’horreur, la poésie, l’érotisme et l’humour s’y rencontrent pour tisser un conte morbide d’une beauté perverse.

Un jeune homme nu et sans nom vit sur une plaine de boue balayée par une pluie éternelle. Il n’a comme seule compagnie qu’un groupe d’hommes qu’il considère stupides et ennuyants. Il y a aussi son voisin, un être inarticulé mais perpétuellement satisfait qui vit dans une fosse creusée dans la boue.

La découverte d’un oiseau aux plumes de pierre enfouis dans la terre le poussera à quitter son monticule de boue et cet ennui omniprésent qui l’oppresse. Accompagné de son guide ailé ainsi que de son voisin, sa quête de sens le portera au-delà de la mort, de la solitude, du désir et de lui-même.