« A Night Without Stars » (Une nuit sans étoiles) – une invasion rétro-futuriste qui tombe du ciel!

J’ai bien aimé « A Night Without Stars » (Une nuit sans étoiles), le dernier roman SF de Peter F Hamilton.  On y trouve un mélange de S-F, horreur et roman policier très intéressant.

C’est la suite de « L’Abîme au-delà des rêves », où on voit comment une société bloquée à la révolution industrielle combat une invasion extraterrestre avec un peu d’aide de l’extérieur. Ces créatures, les « Fallers », font tomber des « œufs » du ciel qui absorbent ceux qui y touchent pour les copier, afin d’infiltrer et conquérir ce monde. On peut donc assister à des scènes excitantes et bigarrées comme:

  • Des avions primitifs à hélices qui attaquent des œufs tombant du ciel (et des vaisseaux Prime!) à coup de mitrailleuses Gatling et de bombes atomiques relâchées par un générateur de wormholes.
  • Des astronautes qui utilisent des capsules de style Soyouz pour attaquer les structures extraterrestres cristallines en orbites responsables des œufs.
  • Des rescapés du Commonwealth qui utilisent leurs nano-implants et connaissances technologiques pour combattre la menace Fallers tout en se cachant de la Gestapo fanatique d’un gouvernent totalitaire de style communiste.

Ce livre s’inscrit dans la continuité de la saga du Commonwealth (débutée par « L’étoile de Pandore ») et de la trilogie du vide. On y voit une réelle convergence des thèmes, personnages et créatures, avec le retour de Paul Myo et les terribles Primes! En fait, ça ressemble à une véritable fin de cycle.

Ce que j’ai trouvé le plus intéressant était le mélange de technologie du XXe siècle avec la technologie hyper avancée des immortels du Commonwealth, la croissance accélérée d’un bébé clone jusqu’à l’âge adulte, et ces fameux Fallers qui sont aussi terrifiants qu’intelligents.

J’ai été moins captivé par l’enquête policière qui sert de trame principale, mais c’est probablement parce que je ne suis pas un fan de ce genre.
C’est néanmoins le livre que j’ai le plus apprécié de tout le cycle du Vide. Pour les débutants, je recommande tout de même de commencer par « L’étoile de Pandore ».

FICHE DESCRIPTIVE

Voici la quatrième de couverture du livre:

LIENS

« Le voyageur » – Épisode 3 de ma lecture de Kimiko aux Enfers

La visite de Kimiko et de ses parents à l’Acropole d’Athènes est interrompue par un vieux géant mystérieux puis par un violent orage. Kimiko est heureuse de pouvoir enfin retourner à son hôtel, mais… elle doit retourner braver les intempéries pour chercher son téléphone qu’elle avait malencontreusement oublié!

La nature se déchaîne, car une fissure entre le monde des dieux et celui des hommes est sur le point de s’ouvrir. Que va-t-il arriver à Kimiko alors qu’elle se retrouvera prise au milieu d’un conflit millénaire entre les dieux de l’Olympe.

Après cette lecture de la suite du chapitre 1, Thierry Gagnon, l’auteur du roman, te donne des informations sur son processus d’écriture et l’historique derrière ce projet.

Abonne-toi à la chaîne « As-tu lu » pour être informé quand la suite de la lecture intégrale de Kimiko aux Enfers deviendra disponible! 🙂

Commentaires de l’auteur

Savais-tu que le nom du dieu Prométhée signifie « Celui qui voit après », ce qui explique les visions prémonitoires qu’il reçoit dans le cours de l’histoire?

Pour en savoir plus encore, tu peux écouter mes commentaires à partir d’ici :

Comment se procurer le roman

Tu peux acheter Kimiko aux Enfers en format papier ou numérique directement de chez NUM Éditeur.

Liens

As-tu lu « Soleil froid » ? (volume 1-2)

« Soleil froid » est une de mes découvertes BD favorites de la dernière année.

Cette série de S-F d’anticipation est une sorte de Mad Max dans les alpes où les survivants d’une épidémie aviaire catastrophique côtoient des technologies d’avant-garde futuristes fermement ancrées dans la réalité.

Résumé de l’éditeur

« Un homme avance dans les vallées alpines, accompagné d’un robot de portage L2S. Il cherche un refuge, loin des terres basses infestées par un virus mortel. Jan ne se fait pas d’illusions : les trois quarts de la population humaine ont été emportés par l’épidémie. Restent quelques foyers isolés et un fol espoir, presque une légende… Celle d’un labo qui aurait trouvé un remède contre la nouvelle peste… »

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As-tu lu « Ralph Azham »?

Ralph Azham est une série de BD de type « heroic-fantasy » qui transcende les clichés du genre de façon magistrale et intelligente.

Dans cet épisode, j’explique pourquoi cette série est un de mes plus grands coups de cœurs BD, pourquoi elle représente pour moi la culmination de l’œuvre de Lewis Trondheim et en quoi elle est une digne descendante de la légendaire série Donjon.

« La visite Guidée » – Épisode 2 de la lecture de Kimiko aux Enfers

dLe deuxième épisode de ma lecture de Kimiko aux Enfers est maintenant en ligne! Kimiko est prisonnière d’une visite guidée de l’Acropole qu’elle ne peux fuir sous peine de faire face à la colère paternelle! Va t-elle réussir malgré elle à apprendre quelque chose du baratin du guide patriotique?

C’est incontestablement une histoire à ne pas manquer!

Commentaires de l’auteur

Savais-tu que durant les 20 ans qu’a pris l’écriture de ce premier roman, Kimiko a passé par trois types de lecteurs de musiques avant qu’elle se retrouve avec son fameux téléphone?

Pour en savoir plus encore, tu peux écouter mes commentaires à partir d’ici:

Comment se procurer le roman

Tu peux acheter Kimiko aux Enfers en format papier ou numérique directement de chez NUM Éditeur.

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As-tu lu « Le trône de fer » (A Game of Throne) ?

« Une série fantastique pour ceux qui n’aiment pas ou qui se méfient du fantastique… »

Pour ma première chronique littéraire vidéo, j’ai choisi de vous parler de la monumentale série de romans de George R. R. Martin ainsi que sur son adaptation en série télévisée par HBO.
Ce fut mon premier tournage vidéo, donc j’espère qu’il vous plaira.

À propos du lieu de tournage

Cette capsule vidéo fut tournée en août 2017 lors de mes vacances en Ontario. Nous étions allés au parc Sandbanks près du lac Ontario, célèbre pour ses plages de sable fin. Nous avions choisi de nous héberger à un B & B appelé « The Red Barns» (les granges rouges) situé dans la ville de Picton, à quelques minutes en voiture du parc. Nous avons tellement aimé notre séjour que j’ai choisi de le prendre comme décor pour cette vidéo.

À propos de As-tu lu?

À travers les vidéos de la chaîne As-tu lu?, Thierry te parle de ses romans et bandes dessinées favoris et te lit des passages de ses propres romans.

En exclusivité : première partie de la lecture intégrale de Kimiko aux Enfers sur la chaîne « As-tu lu? »

Après des mois de réflexions et de tergiversations, je suis heureux de vous annoncer le lancement de ma chaîne YouTube! Pour débuter, je vous lis le prologue de mon roman, Kimiko aux Enfers, suivi de commentaires sur les origines de sa création.

Pour ceux qui ont déjà lu le livre, vous pouvez accéder directement à mes commentaires sur son écriture par ici:

Je vous invite à vous abonner à ma chaîne sur as-tu-lu.com et à visionner mes autres vidéos, incluant la suite de ma lecture de Kimiko aux Enfers et mes chroniques de lectures.

Bien sûr, vous pouvez toujours vous procurer Kimiko aux Enfers en version papier (sans frais de poste!) ou numérique par l’entremise du site de NUM Éditeur : www.numediteur.com/kimiko.

 

Chronique BD: Petit (Les Ogres Dieux, t.1)

J’ai absolument adoré la BD « Petit (Les Ogres Dieux) » de Hubert et Bertrand Gatignol. À la croisée de Voltaire et Attack on Titans, on découvre ici un univers pleinement étoffé et superbement exécuté. Une aristocratie brutale composée de géants qui dominent, terrorisent, et dévorent la population humaine de leur contrée.

Page extraite du livrePetit est le dernier fils du roi. Il est si petit (comparé à ses parents aux dimensions de cathédrale) qu’il est né sans que sa mère s’en aperçoive, d’où son nom. Par sa taille humaine, Petit représente la culmination de la déchéance consanguine de la lignée d’ogres géants dont il est le dernier descendant. Par contre, le fait qu’il pourrait se reproduire avec une humaine amènerait du sang nouveau dans cette dynastie monstrueuse. Ceci aura comme conséquence de ,démarrant un nouveau cycle de gigantisme croissant, comme lorsque avec le Fondateur de la lignée, où une succession de femmes de taille grandissante mourront en donnant naissance à des bébés de plus en plus immenses.

Page extraite du livreEst-ce que Petit exécutera la volonté de sa mère, la reine, en donnant naissance a de nouveaux géants anthropophages? Ou suivra-t-il la voix de la paix et de l’abnégation tracée par sa gigantesque tante, Desdée, elle qui fut condamnée à l’exil pour avoir choisi l’amitié avec les humains?

Par ses décors somptueux en noir et gris, le traitement de ses personnages, ainsi que certaines mises en page audacieuses de Bertrand Batignol, évoquent souvent pour moi, à la série Cerebus, de Dave Sim et Gerhard.

J’ai été estomaqué par la qualité de cette BD qui me semble parfaite en tout point, que ce soit la sophistication de l’univers fantastique proposé par les auteurs, les dessins somptueux, les personnages horribles et attachants, ou la beauté de la reliure du livre lui-même.

Comme vous l’avez deviné, c’est un coup de cœur!

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Fiche du livre

  • Couverture de Petit (les Ogres Dieux)Titre: Ogres-Dieux – Petit
  • Date de parution : 03/12/2014
  • ISBN : 978-2-302-04312-1
  • Scénariste : HUBERT
  • Coloriste : GATIGNOL Bertrand
  • Illustrateur : GATIGNOL Bertrand
  • Série : OGRES-DIEUX (LES)
  • Collection : Métamorphose BD
  • Format : 240 x 315 mm
  • Nombre de pages : 176

Crédit images: Soleil Éditeur

Sortir de l’hibernation – reprendre l’écriture après plusieurs mois

C’est le printemps et on dirait que je suis en train d’émerger de mon hibernation d’auteur… Je n’avais pas touché à l’écriture de mon prochain roman depuis environ novembre dernier, il y a environ 4 mois, délaissant du même coup la promotion de Kimiko aux Enfers, le volume précédent. Durant cette période, je me demandais chaque jour si j’allais enfin me remettre à l’écriture, mais le coeur n’y était pas. Zélos, le dieu du zèle et de la motivation m’avait abandonné!

Je suspecte que notre rude hiver québécois y est pour beaucoup dans cette période d’inactivité, avec son ciel gris, ses bancs de neige, sa « sloche » brunâtre, et ses -20, -40 degrés Celsius. Je sentais le besoin de m’envelopper dans une coquille protectrice et de garder mes énergies pour mon travail (producteur de jeux vidéos) et ma famille.

Autre facteur important, Kimiko aux Enfers avait reçu une série critiques négatives par des lectrices déçues. J’avais jusqu’alors pris l’habitude de recevoir des critiques élogieuses et positives et j’étais mal préparé pour accuser le coup, même s’il est normal de ne pas plaire à tout le monde. Malgré mes efforts de tourner ces commentaires en leçon positive, tout cela eut un impact négatif sur ma motivation, car ces critiques faisaient écho à mes propres insécurités.

Normalement, quelques critiques n’auraient pas suffi à me bloquer si ce n’était que j’avais aussi rencontré plusieurs problème majeur dans la structure de mon histoire. J’avais entrepris un chapitre charnière où la relation entre Zeus et Héra venait au premier plan. Malheureusement, suite à des recherches plus approfondies, je me suis rendu compte que mon interprétation de leur couple était bien loin de la marque (en fait totalement à l’inverse!) et cela remettait en question la direction que j’avais entreprise. D’autres problèmes structurels et thématiques de mon histoire devenaient aussi de plus en plus difficiles à ignorer (certains en lien avec les critiques du volume précédent).

Dans le doute, j’ai sollicité l’avis de quelques amis, incluant mon coscénariste, Mathieu Pigeon, à qui j’ai fait lire les chapitres écrits à ce jour. Leurs commentaires ont confirmé mes craintes et je dois à présent contempler la réécriture complète du chapitre en cours et appliquer des ajustements importants aux autres. Il est déjà difficile d’écrire. Il est encore plus difficile de réécrire.

Étant diffusé par une petite maison d’édition, la portée de la promotion de Kimiko aux Enfers demeurait très limitée. Les efforts que je devrais déployer par moi-même pour promouvoir mon livre dépassent mes capacités, et me découragent.

Tous ces facteurs semblent avoir créé une « tempête parfaite», faisant en sorte que la tâche me paru soudainement trop intimidante. Ayant déjà subi deux épisodes d’épuisement professionnel dans le passé, je dois ménager minutieusement ma charge de travail et mon stress afin de ne pas faire de rechute. Ma carrière d’auteur n’étant pas une source de revenu crédible, je devais prioriser les autres sphères de ma vie.

Mais maintenant que les jours s’allongent, que la température se réchauffe, je me sens tranquillement sortir de ma coquille. De toute évidence, je peux maintenant contempler l’écriture d’un texte comme celui-ci – une tâche qui m’aurait semblé trop ardue il y a à peine une semaine. J’ai aussi commencé la révision des chapitres existants où, petits pas à petits pas, j’applique les recommandations de mes copains.

Je suis heureux de voir que Zélos est revenu me visiter. Peut-être qu’il restera assez longtemps pour me donner le zèle de continuer mon oeuvre! Je ne m’attends pas à reprendre mon rythme de croisière immédiatement, mais si je peux sentir que mon livre avance, même d’un petit peu, chaque semaine, j’en serait satisfait.


PS : un gros merci du fond du cœur à tous ceux qui ont lu mon roman, particulièrement à ceux qui l’ont apprécié, mais aussi aux autres. De tous les choix de divertissements qui s’offrent à nous, lire un roman demeure une des options qui demandent le plus de temps et de concentration. Je sais que ce n’est pas un choix facile pour un lecteur de s’investir autant dans le livre d’un auteur inconnu. Je suis touché chaque fois qu’une personne prends la décision de lire un de mes romans, et je continue de considérer comme un grand honneur lorsqu’un lecteur prends la peine de rédiger un avis sur sa lecture.

Je dois aussi de grands remerciements à tous ceux qui m’ont encouragé en personne ou sur Facebook. Vos « J’aime », vos partages, et vos commentaires continuent de m’encourager et d’assurer que vous verrez un jour la suite des aventures de Kimiko, Prométhée, et Hermès! 🙂

Kimiko aux Enfers est disponible en format numérique et papier.  

Crédit photo: Thierry Gagnon

Un coup de coeur pour relancer le printemps — la critique de Kimiko aux Enfers par Crocbooks!

Je reviens enfin à mon blogue après quelques mois d’absence. Disons que lorsque l’hiver québécois arrive, l’écrivain en moi semble vouloir tomber en hibernation…

Alors que je me remets lentement à l’écriture de mon prochain roman, je constate que j’avais totalement oublié de rendre hommage à la merveilleuse critique que la Noble Demoiselle a faite de Kimiko aux Enfers, sur son blogue Crocbook. Je rectifie immédiatement cette grave omission avec cet extrait :

« Cette lecture correspond exactement à mon envie de redécouvrir la Grèce antique à travers mes lectures. Alors dès les premières pages, mon esprit s’est envolé jusqu’à Athènes et cela bien avant l’arrivée de la jeune japonaise à proximité de l’Acropole et du Parthénon.

Pendant qu’Hermès conduit toujours plus d’âmes aux enfers afin d’attiser la colère de Prométhée qui n’est autre que le protecteur de la race humaine, l’adolescente rebelle affronte les terrifiantes créatures de la mythologie. Le lecteur est admiratif devant le courage de l’héroïne. Il est fasciné par la richesse de l’univers décrit par le romancier. Je félicite monsieur Gagnon pour sa capacité à « moderniser » et donc à rendre plus accessible une période complexe de l’histoire de l’Humanité.

Vous l’avez sans doute compris, ce livre a été un coup de coeur absolu pour moi. Je conseille fortement cet ouvrage à la dimension pédagogique certaine et j’attends le second volume qui sortira l’année prochaine avec impatience… »

Je vous invite à lire cette chronique sur Crocbooks, où vous trouverez aussi une brève entrevue où je décris les origine de l’écriture de Kimiko aux Enfers.

Kimiko aux Enfers est disponible en format papier et électronique à partir du site NUM Éditeur — et les frais d’expéditions sont inclus dans le prix !